Publié par : venturaparis le : 9 novembre 2009
L’oiseau migrateur choisit-il l’heure de l’envol ?
La marée montante décide-t-elle de déferler ?
Je ne crie plus un stérile énième ras le bol,
Ici, demain, c’est aujourd’hui, plus que jamais !
Publié par : venturaparis le : 9 novembre 2009
Comment en suis-je arrivé là ?
C’est à dire Sauter en l’Air
Pour atterrir dans tes bras
Sur un puissant ragga par Jah Shaka,
Un souvenir de Lieder de Schubert,
Une envie de New-York salsa,
Un air populaire ?
Tout avait pourtant commencé
Sur un air de chagrin.
Design for Suffering était son pseudo,
Car il aimait Baudelaire et Edgar Po.
Déjà l’éther mais encore les legos,
Haschich et marron suisses.
Waiting For the Sun tard le matin
Dans une vibration psychédélique.
Highway to Hell tôt le soir
Dans un tremolo morphinique.
Rider on the Storm, un vicieux délice,
Quête de l’émotion en guise de libération
D’années à secouer le joug adulte et fatidique
Entre yogas sauvages et voyages émouvants.
Al Atlal résonnait haut et fort,
Et même Abdul Wahad, le Saint Coran,
Pas de risque de conversion, car avant,
il y avait déjà le corps,
Déjà en appétit, déjà un doux mystère !
A defaut de Sex on the Beat violent,
Sitting on the Dock of the Bay
La terre, le soleil, attendre le bonheur,
De la flute indienne d’Hariprasad Chaurasia.
Il y avait aussi le sentiment d’enfer
D’être l’erreur d’adultes, laissée sur le bord.
Au Suivant !
Rires, replis, résistance farouche,
Écrits sanglants et plaisirs louches.
Et puis il y a eu deux enfants par deux enfants.
Tout apprendre mais sans feintes,
Tout construire mais béton aveuglant,
American Caesar par Bobby Lapointe
La fuite est l’Art de la Fugue,
Un air culte de l’âge adulte.
Et puis J’Irai Cracher sur sa Tombe,
L’Homme à la Moto démarrait encore en trombe !
Et puis et puis et puis et puis
Vint le temps du feu, Redemption Song,
Des tremblements de cœur, des tornades qui crient
Et qui emportent les dernières certitudes, not a Sad Song,
- Fever, chanté par un homme fervent -
Et dévoilent MA vérité d’adulte : J’ai 10 ans !
Clandestino, Copulati ilegal.
J’Attendrai le Jour et la Nuit,
I Will Survive mais jamais Comme d’Habitude !
Je chanterai sans turpitude
L’Hymne à l’Amour :-)
Publié par : venturaparis le : 3 novembre 2009
Ground control to major Tom
Dans mon cockipt je passe
La barrière d’astéroïdes du manque
Et je pense à notre calanque.
Puis je traverse et dépasse
Les rayons cosmiques de la peur,
A la bonne heure !
Ça déménage, je prends le large
Vers une étoile naissante
Qui balaye tout sur son passage
Ou plutôt irradie
car je ne la souhaite pas filante.
J’aime écrire naissante,
Qui signifie départ.
J’aime dire étoile,
Qui rime avec la toile
des matelas
de nos lits incendies
Et la voile de notre jonque établi.
Cette étoile brille là bas
Nous guide sur l’eau, la voie
et brule ici et là
Elle consume même une partie de moi.
Émois nouveaux grâce à toi.
Planet Earth is blue
And there’s nothing I can do
Publié par : venturacopulati le : 29 octobre 2009
Enfuis toi
Reste libre
Fais un choix !
Ta maison est verrouillée,
Ton coeur éprit de liberté,
Pas de chaines, juste des ailes
Il suffit que tu t’en souviennes.
Tu virevoltes comme un oisillon
Autour de cette cage dernier modèle,
N’oublie pas ta préference pour les nids
Chauds, douillets, et non conventionnels.
Tu crains parfois de plus savoir
Comment les construire, sur ton perchoir,
Alors qu’autour de toi, on ne cesse de t’assurer
Que tu es la reine des peupliers !
Tu vois leurs feuilles qui s’agitent
Le vent les rend libres et vives
Camaieu de verts tendres et pastels,
Selon tes peurs, selon tes rêves
Leur cîme te parait plus fragile ,
Lorsque tu te sens prisonnière.
Pourtant là, derriere cette barriere,
Coule le fleuve Amour
Et cette jonque qui flotte vers toi, attend que tu sautes
Tes ailes battent, la barque est robuste, ton coeur léger
Et le capitaine détient la carte de l’ile de la Félicité.
Enfuis toi
Reste libre
Fais un choix.
Publié par : venturaparis le : 29 octobre 2009
Ça pourrait être le dernier poème
Tout n’a-t-il pas déjà été dit ?
L’amour, la peur, les rires,
L’espoir, le présent, l’avenir,
Et le désir extrême.
Il ne resterait plus qu’à attendre que l’on nous délivre ?
Dans ces moments là, je rêve infini,
Ici, maintenant, demain
Tout le long du chemin.
Cette vie jamais subie, toujours choisie,
Je m’en plaide capable mais pas coupable.
L’océan est noir et sous l’eau les sirènes bruissent
Du bastingage de la jonque je ris du supplice,
En pensant à des rimes plus explicites,
Et des plaisirs provisoirement illicites.
Non, jolie blog je continuerai à te vivre.
Tu es une autre liberté qui m’arrive
Un miroir où je me regarde sauter en l’air
M’accrocher à des arbres puissants
Plonger dans les fleuves qui dérivent
Et le tendre à Copulati ma complice
Pour partager nos délices.
Publié par : venturaparis le : 11 octobre 2009
S’extirper de la gangue de la langue du passé
Parler un nouveau dialecte et rejoindre l’océan
Nager le poing fermé et la bouche ouverte
Accoster cet ile-état de ferveur à tes côtés
Te pénétrer chaque nuit comme le plus beau miracle
Et vivre, bon dieu, vivre !
Publié par : venturaparis le : 5 octobre 2009
Il y a 112 heures je te disais au revoir
A peine un petit siècle d’émotion…
Je te souhaite, oh oui, la bienvenue !
Que l’océan Amour déferle sans jamais finir
Ses vagues aux bienveillantes sensations.
Je t’aime et t’attends au coin de nos rues.
Publié par : venturaparis le : 4 octobre 2009
Plein, mais jamais à rabord
Vide, grand ménage et s’ouvrir
Rien, plus rien comme avant
Tout espéré dans l’après
Gauche mais adroit
Droite mais langoureuse
Au dessus, un miroir, intime
Au dessous, un drap, froissé
Au milieu, une boule de feu
Humide et en mouvement
Au coeur, un mystère
Elle et moi, celui de l’union
Comme le coq à l’éveil, la cloche qui tinte, le cri qui porte, c’est à dire tous les cris de nos vies, la mer qui rappelle, l’arbre impassible, le soleil naturellement,
Et l’enfant qui est toujours en nous, et encore là bas.
Publié par : venturaparis le : 2 octobre 2009
Campé dans le présent
Je ne regarde plus l’avenir,
Je ne suis pas mécontent
De ce nouvel agir.
Qu’adviendra-t-il vraiment ?
Pourquoi faudrait-il le dire ?
Le quand, le et si, et le comment
Ont vocation à dépérir
Il est toujours temps
De ne plus fuir
En avant
Pour enfin découvrir
Le bel instant.
Les mirages en finir,
Ici et maintenant.
Tous ces drôles de gens
Ne peuvent me détruire,
Mais avec toi vraiment
En rire et en jouir.
Publié par : venturaparis le : 1 octobre 2009
Je te souhaite un beau voyage
Au dessus des mers.
Je sais que tu deviens à nouveau mère,
Belle et rugissante.
Moi,
Je te veux femme désirante.
Pas de contradiction,
Quelle jolie composition,
Quelle promesse de recomposition !
Je pourrai te faire un enfant !
Ouf cette fille caraïbe, beau présage,
Nous offre un archipel, un élan,
Où le cœur n’a pas besoin du sang.
Avec elle j’espère être un re père,
Mais avec toi je ne serai jamais sage.
Publié par : venturacopulati le : 29 septembre 2009
Il me faudrait un carnet et un joli stylo
Pour pouvoir noter en ton absence,
Les pensées poêtiques, les romances,
Que m’offre mon bienveillant cerveau.
J’ai aussi besoin d’une besace,
Pour accueillir les tendres baisers, les caresses,
Que je retiens, que je compresse,
Des mille feuilles de tendresse que j’entasse.
Pense également à une camera,
Je veux que tu vois, que tu saches,
Ce que ma main m’offre, celle à laquelle je m’attache,
Substitut dérisoire de Ventura quand tu n’es pas là.
Je rajoute un dictaphone qui compilerait,
En cachette, mes curieux monologues ,
Les mots qui s’envolent, qui voguent
Je les emprisonnerais, te les remettrais
Mais il me faudrait surtout toi,
Toujours dans mes draps,
Moi collée à toi au creux de tes bras,
Ca m’éviterait d’acheter je-ne-sais-quoi !
Tu récolterais alors mes baisers
Profiterais de mes douces caresses,
Ma main te parcourrait avec délicatesse,
Je te répèterais mille fois “je t’aime”, te confierais mes pensées
Et cette liste, nous pourrions la déchirer !
Publié par : venturaparis le : 27 septembre 2009
Je voudrais écrire le plus beau des textes,
Prétexte à dire et à redire
Le bien, le bon,
Le fou, le mystérieux,
Le riche, le pauvre,
Le fort et le fragile
Amour.
Je voudrais que tu le lises
Puis que tu me dises
Encore et encore
Dans un cri, un chuchotis,
Dans une expiration
Qui m’inspire
Un espoir, un désir et une envie
Je t’aime.
Et puis je le réécrirai
Avec d’autres mots
Et un nouvel espoir
D’aller toujours plus haut
Et un nouveau désir
D’être toujours plus près
De toi
Et l’envie d’être prêt
Pour toi.
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