Le Blog Amour

12 x 12 + 1

Publié par : venturaparis le : 24 novembre 2009

12 x 12 billets d’amour
De dévotion et de désirs
De doutes et de frayeurs
De voyages de corps à cœur
De silences faits de questions
D’obscurité et de claires visions
De messages à revivre et relire
Encore et toujours

Ce 145 eme billet en moins de 12 mois
Je nous le dédicace
A nous, toi et moi,
Copulati, si jolie et infinie
Ventura, éreinté et vorace

Je lève mon crayon virtuel
Et mon sexe réel
– C’est jour de fête -
En l’honneur
De notre courage salvateur
De nos choix, les meilleurs
De notre sagesse, éclairée
De nos corps avivés
Et de nos charmantes têtes

J’oublierai le manque, la culpabilité, le futur lointain, le passé proche, les châteaux sombres, DAA, l’eau froide, les sirènes, la peur et les légendes.

Vive nous pour cette fois !
Vive le bonheur de vivre, de se connaître, de jeter du sable vers le ciel, de danser, de jouir, de se battre, de rire, de crier, de partir et de sourire.

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Je ne sais plus où j’habite … bis

Publié par : venturacopulati le : 23 novembre 2009

Mon corps est là
Ma tête n’y est pas
Un regard un peu flou
L’envie de me blottir dans ton cou
Les heures s’écoulent,
Une esquisse de moi un peu saoule

Hallucination !

Je n’habite pas là
J’habite dans tes bras.

Je vis dans un monde parallèle surprenant
Fait de : quand ? de si, et de “Attends”
Ma peau et mes sens gorgés de toi
Doivent vivre dans ce décor sournois

Absurdité !

Je n’ habite pas là
J’ habite dans tes bras

Qui pourrait comprendre ?
Je suis une autre à s’en méprendre !
Et ce silence qui me pèse
Contient les mots de mon malaise
Week ends pervers empreints de ton absence
Me plongent dans l’indolence

Monchalance !

Je n’habite pas là
J’ habite dans tes bras.

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Le 23, c’est jour de liste

Publié par : venturaparis le : 23 novembre 2009

Les 23 de certains mois, c’est le moment des listes. C’est ainsi.
Pour ce 143 eme billet, j’en publie une et m’offre le plaisir de commenter les précédentes !

Liste publiée le 23 avril
Dans les 35 chambres non explorées de l’hôtel Amour en écoutant de la musique ou pas (renouvelable) : 1 fois tous les ans pendant 35 ans pour fêter notre rencontre :-)
Le jeudi 30 avril : Fait.
Le samedi 16 mai toute l’après-midi après s’être sustentés de nourriture cosmique le matin : Fait.
Devant un miroir : Faitssssss.
Sur le capot de ta Fiat 500 : Pfff toujours rien. Cette Fiat 500 est encore vierge.
Avant, pendant et après un pique nique (à coupler avec la Fiat 500 :-). Mais qu’est ce qu’on a fait cet été ???
Autant que faire se peut entre le 16 et le 20 août. Mémorable. S’est résumé à une embrassade pimentée dans un escalier de service d’un restaurant et il a fallu attendre le vendredi 21 :-))))
Sous une pluie d’orage en été (je commande pour entre le 16 et le 20). 2010 !
Au Terrass Hotel sur la terrasse de la suite avec vue sur Paris. Ca a été simplement un thé glacé.
Dans un cinéma. J’attends !
Devant une cheminée embrasée d’une chambre d’hôte à l’automne… Ah ah, on brule.
Sur un bateau à louer sur le Canal Saint Martin. Quelle drôle d’idée !
24H durant par tous les orifices et dans toutes les positions qu’il nous plaira… Pourquoi vouloir tenir 24H quand on en a 72H et qu’on peut s’endormir de temps en temps ?
Dans un jacuzzi. Toujours d’actualité.
Une semaine en Polynésie (on pourrait ;-). On aurait pu !
En Inde lors d’un stage à programmer. Plus que jamais.
En faisant du camping sauvage sous une tente, à côté d’une rivière et dans la forêt : comme des bêtes quoi ! Dès les beaux jours.
Sur une plage du pays Basque. Dès les beaux jours.
Le long d’un sentier côtier en Bretagne puis à l’hôtel des Thermes ! Dès les beaux jours. Quoique les sentiers côtiers à Saint Malo sont fort passants.
Dans un train de nuit avec un compartiment pour nous. Pour aller au Pays Basque !
Dans la neige. Brrr
Dans une piscine privative. Pourquoi pas ?
Sur le fleuve Amour. Traverse la Sibérie… Gelé une partie de l’année… Et si on continuait à le rêver ?
Dans un endroit à nous. Presque !
Dans un hammam. Soon
Au fond d’un parc en été après avoir visité le château, Dès les beaux jours.
Devant une caméra.. posée. . Holala, surtout ne pas faire de betise avec le fichier sur Myspace !
Sous ou au-dessous d’un miroir. Trop facile.
Costumés, masqués. Trouvons la fête
Dans un ascenseur.. bloqué. Pas si facile
A la Pérouse en été. Raté
Au Boudha Bar à l’automne. Grillés

Liste publiée le 23 mars

Tout le long d’une partie de strip poker ou chaque gain donne un gage. Trop lent. On tiendra jamais
Sur le bord d’une rivière où nous nous serons baignés nus évidemment. See above.
Devant une cheminée embrasée nos peaux en sueur. J-6.
Dans les couloirs d’un hôtel où nous n’aurons pas réservé de chambre. A étudier
Dans les vastes toilettes du Starbuck Café de Saint Lazare. Too late. Fermés à clés maintenant !
Enduits d’huile de la tête aux pieds. Youpi !
Dans un autre hotel aussi bien que l’Hotel Amour. Trop facile.
Dans un hôtel miteux de la rue Saint Denis. Ou dans une autre rue, car chaque hôtel me fait penser à toi. Ne t’étonne pas si un jour je te tire brusquement en passant devant l’un d’entre eux.
Dans l’hotel du 10 bis. Plus besoin, j’habite à Pigalle !
Chez des connaissances à toi ou moi. Mmmm, je voulais déjà m’immiscer dans ta vie on dirait…
A déjeuner dans les salons privés du Restaurant La Pérouse. Fait !
Dans une salle de réunion à mon travail. J’attends la visite d’un commercial !
Un dimanche matin sur un marché. Quelle idée étrange !
Devant ta cheminée. La tienne, la mienne ou la notre. En attendant ce sera celle de Tibo
Dans une chambre d’hôte près de Paris à l’automne. Fait ! Je suis fier de l’avoir tenue
Dans une forêt épaisse en nous roulant dans les feuilles et dans la terre. Faitsssssss
Les yeux bandés et attachée Oui mais j’aime tellement sentir tes mains dans mon dos. C’est cornelien
En Inde. Et dans le monde entier aussi :-)
Sous le soleil à midi. Raté, pour cet été.
Aux alentours de fin juin très très très tôt le matin au bord de la Seine. Raté, pour cet été.
Dans les vestiaires d’une piscine avant et après la baignade. On n’a pas été très sportif.
Dans les toilettes d’un musée d’art contemporain. Pornographique !
Avant et après une visite au musée de l’érotisme à Pigalle. J’ai le lieu à 5 mn. Tu ne peux plus refuser.
Sous une pluie battante d’un orage parisien en plein été. Alea climatique. No rain
Avec nos conjoints attablés dans un jardin ombragé. Je voulais juste me rapprocher de toi. Ce n’était pas un fantasme et ce n’en est toujours pas un !
Dans un sauna mixte mais à l’abri des regards. Mouaif.
Lentement comme incendiés. No comment.
Brutalement comme possédés. No comment.
Amoureusement comme toujours. No comment.
Au bord de la mer bien sur. Bien sur !
Dans une belle douche. Pourquoi je n’y pense que maintenant ? Et la mienne alors elle est pas belle ?
Quelque part un matin sur les champs Elysées. Presque, le 16 août après 4 semaines d’absence.
Quelque part un midi au Louvre. Une idée !
Au cinéma bien sur ! Bien sur !
Dans l’avion : bof mais au cas où c’est à lire. Et pourquoi pas ?

Et complétée le 24 mars
Allongée sur une table.. toi debout entre mes cuisses. Fait !
Devant un miroir, ton sexe qui entre en moi.. un délice. . Fait !
Dans la mer.. après la plage. Trop froid ! Faut changer de mer
Enfoui sous mes jupons lors d’un bal costumé. Trouvons le bal.
A Amsterdam, une ville qui te va bien. 3H18 en TGV.
Ma joue collée à la fenêtre d’une chambre du Grand Hotel à
Cabourg , toi derrière..vue sur mer. 1H58 en Corail.
Au 10bis, pourquoi pas mais rien que nous deux en bas. ;-)))
Dans le confessionnal d’une église. Quelle idée quand même ! Je pourrais me déguiser en prêtre et te con fesser
Dans une canadienne.. avec nos ombres chinoises. Une trente secondes de Decathlon où on peut-être à genous fera-t-elle l’affaire ?
Dans une cage d’escalier tard le soir. L’escalier de ma cave…
Au restaurant les yeux dans les yeux, mon pied qui glisse entre tes
jambes. On déjeune tous les mardis
Dans le parc d’un château.. mais vraiment tout au bout du parc, un
jour d’été L’été commence le 21 juin
Etendue sur le dos, mon sexe réhaussé, offert à toi, sur un coussin. Mon amour, mais où avons nous la tête ?
Dans un chalet couvert de neige. Toi échauffée par ta journée de ski et moi me prélassant au soleil en t’attendant.
Sur un lit de pâquerettesfantasme de mon adolescence. Ronces, feuilles mortes, sous bois, …
Sous la nappe d’un grand restaurant parisien. Fait !
Dans le noir le plus complet. J’aime tant te voir.
Tes yeux bandés attaché. Miam
Après t’avoir massé. Fait ! Après t’avoir massée aussi d’ailleurs
Sur un concerto de Brahms ! Prends ton ipod
Rien qu’avec toi. Oh oui !

Et, ce 23 novembre, je rajoute à toutes ces perspectives de bonheur :

… Tant qu’il nous plaira
… Sur un tatami
… Sur un fauteuil
… Sur un bureau de voyageur
… Au détour d’une dune
… L’esprit enflammé par le saké
… Assis, debout, couché
… Longtemps, souvent !

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Cahier d’amourologie : l’art d’aimer

Publié par : venturaparis le : 22 novembre 2009

On parle souvent de l’art d’aimer
Étudions la véracité de cette idée.
Aimer serait il affaire
De façons et de matières ?

Façons…

Façons – comme façonner -
J’imagine des mains et des corps profonds,
Corps à corps du forgeron
Avec son métal bouillant,
Le marteau, l’enclume,
Les geysers bouillants,
Lanieres (de dentelles) et bustes luisants
Découverte 1 : l’art d’aimer est l’art du feu
Bienheureux

Façons – comme sans façon -
Je pense rire et pure émotion
Une calligraphie projetée
Un pas de danse amorcé
Un vers baragouiné
Spontanéité ouvragée
Découverte 2 : L’art d’aimer est l’art de l’instant
Puisant sans peur dans le passé.

Matières…

Je pense à l’huile.
Extraite, pure, parfaite, fragile.
Intense réunion.
Découverte 3 : l’art d’aimer est bien une expression.

Je pense à l’eau.
Sueur, reflets et nuages si haut
Baptème et dilution de l’égo.
Découverte 4 : l’art d’aimer est aussi une religion.

Oui l’amour est un art mais
D’autres énergies sont en oeuvre
Raison de plus d’ y mettre les bouchées
Doubles, comme ces lignes alambiquées,
Pour créer les plus beaux chefs d’oeuvre.

Je ne sais plus où j’habite :-)

Publié par : venturaparis le : 20 novembre 2009

Je ne sais plus où j’habite
Mon cœur désormais sans limite
Regarde et virevolte
Enfin sans révolte. 

Il n’a jamais été aussi libre
Il n’a jamais été aussi lié
Il n’a jamais été aussi seul
Il n’a jamais été aussi deux
Il n’a jamais été aussi humain
Je veux dire masculin et féminin 
Il n’a jamais été aussi bien
Je veux dire heureux et présomptueux 

Ce sont de jolies paradoxes. 
C’est un parfait équilibre
Et mon amour de danseuse
Trouveras des images précieuses
Pour exprimer cet état de mouvement
Et de grâce qui dure un instant
Et peut-être longtemps. 

Pour donc le préserver, rien ne sert de construire
Des murs et des serrures,
Si il a besoin d’un foyer,
C’est juste notre feux où se réchauffer
S’aimer, rêver et se nourrir. 

Baisers du matin

Publié par : venturacopulati le : 19 novembre 2009

Ta bouche collée à la mienne
Réveille ma langue où vit ma passion
Effleurer tes lévres humides qui m’appartiennent
Ou rencontrer ta langue : amie exquise, pâmoison

J’hésite et je m’ennivre
Des goûts mélés, senteurs sucrées-salées
Je cherche à te goûter, te sentir vivre
Le contact excite ma gourmandise refoulée.

Je mets ma langue sur le sentier de ton coeur,
Mes yeux se ferment pour ce voyage,
Je devine ton envie, je veux ta chaleur,
Fluides aphrodisiaques subtils outrages.

Manger ta bouche rouge passion,
Où se déverse ton amour,
Croquer tes lèvres douce possession,
Ton nez, tes joues et tout ce qu’il y a autour !

Dans cette volupté, ces douces caresses,
Je suis soudée à toi par ces baisers félins
C’est mon désir, mon unique dessein, ma faiblesse
Et je cours pour ces quelques minutes le matin.

Ma tête se renverse, je t’offre la même promenade
Seule étreinte possible faite de silence et d’amour,
D’arômes érotiques, de regards étincelants, de perles de jade
Nos bouches sont satisfaites, merci violons et troubadours !

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Sentier

Publié par : venturaparis le : 17 novembre 2009

Je vois la montagne. Je me crois déjà en haut.
Ne suis je pas un oiseau ?
Plus dure sera la chute
Clament les bruts
Qui se lèvent le matin
Pour aller au turbin
Je travaille moi monsieur.
Et moi, j’aime ma dame.

Désir !
Plaisir !
Avenir ?

La vérité est-elle dans le fond du sac
La vase du lac,
Ou bien dans le creux du ressac ?
L’indécence est-elle dans l’incandescence,
La turbulence, la danse,
Ou l’indolence et le rance ?

Lune et soleil !
Nuit et jour !
Roméo et Juliette ?

Je fais tapis, impair et peut-être déjà perds
Risque inique pour les plus verts.
Du passé faisons donc place nette
Au diable les amulettes,
Car le conditionnel grommelle,
Le futur semble un mur,
Même le présent est violent.

Espoir !
Liberté !
Réalité ?

Mes lèvres sont gercées.
Pas assez de baisers,
Pour l’enfant gâté délaissé.
Je revendique et je milite,
Je ne veux pas de limite,
Ni d’hiver implicite.

Beauté !
Amour !
Absurdité ?

Je vois la montagne. Je me sens un jour en haut.
Le sentier semble si beau.
Viens mon amour, j’ai pris du feu et de l’eau.

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Traverse !

Publié par : venturaparis le : 12 novembre 2009

Je guette du haut du grand mat
L’île que j’imagine seulement,
Car il fait nuit et froid.
Malgré le vent visqueux et ses tourments,
Je cherche alors les rives… Bâbord… Tribord…
Plus de lumière ni de passant,
Ni village, ni quai, ni cahute sonore.
Je redescend brutalement,
Plonge la main dans les sombres flots,
Et l’amène en tremblant à ma bouche.
L’eau est salée, violemment.
J’ai quitté le Fleuve, je rejoins l’Océan.
La houle de l’hiver me soulève, farouche.
Courageux comme un Jack Sparrow
Je me précipite vers la cabine, au chaud,
Et y cherche Copulati, il me la faut.

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Demain c’est aujourd’hui

Publié par : venturaparis le : 9 novembre 2009

L’oiseau migrateur choisit-il l’heure de l’envol ?
La marée montante décide-t-elle de déferler ?
Je ne crie plus un stérile énième ras le bol,
Ici, demain, c’est aujourd’hui, plus que jamais !

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Musical Autobiography

Publié par : venturaparis le : 9 novembre 2009

Comment en suis-je arrivé là ?
C’est à dire Sauter en l’Air
Pour atterrir dans tes bras
Sur un puissant ragga par Jah Shaka,
Un souvenir de Lieder de Schubert,
Une envie de New-York salsa,
Un air populaire ?

Tout avait pourtant commencé
Sur un air de chagrin.
Design for Suffering était son pseudo,
Car il aimait Baudelaire et Edgar Po.
Déjà l’éther mais encore les legos,
Haschich et marron suisses.
Waiting For the Sun tard le matin
Dans une vibration psychédélique.
Highway to Hell tôt le soir
Dans un tremolo morphinique.
Rider on the Storm, un vicieux délice,
Quête de l’émotion en guise de libération
D’années à secouer le joug adulte et fatidique
Entre yogas sauvages et voyages émouvants.

Al Atlal résonnait haut et fort,
Et même Abdul Wahad, le Saint Coran,
Pas de risque de conversion, car avant,
il y avait déjà le corps,
Déjà en appétit, déjà un doux mystère !
A defaut de Sex on the Beat violent,
Sitting on the Dock of the Bay
La terre, le soleil, attendre le bonheur,
De la flute indienne d’Hariprasad Chaurasia.
Il y avait aussi le sentiment d’enfer
D’être l’erreur d’adultes, laissée sur le bord.
Au Suivant !
Rires, replis, résistance farouche,
Écrits sanglants et plaisirs louches.

Et puis il y a eu deux enfants par deux enfants.
Tout apprendre mais sans feintes,
Tout construire mais béton aveuglant,
American Caesar par Bobby Lapointe
La fuite est l’Art de la Fugue,
Un air culte de l’âge adulte.

Et puis J’Irai Cracher sur sa Tombe,
L’Homme à la Moto démarrait encore en trombe !

Et puis et puis et puis et puis
Vint le temps du feu, Redemption Song,
Des tremblements de cœur, des tornades qui crient
Et qui emportent les dernières certitudes, not a Sad Song,
- Fever, chanté par un homme fervent -
Et dévoilent MA vérité d’adulte : J’ai 10 ans !
Clandestino, Copulati ilegal.
J’Attendrai le Jour et la Nuit,
I Will Survive mais jamais Comme d’Habitude !
Je chanterai sans turpitude
L’Hymne à l’Amour :-)

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Navigation sidérante

Publié par : venturaparis le : 3 novembre 2009

Ground control to major Tom
Dans mon cockipt je passe
La barrière d’astéroïdes du manque
Et je pense à notre calanque.
Puis je traverse et dépasse
Les rayons cosmiques de la peur,
A la bonne heure !
Ça déménage, je prends le large
Vers une étoile naissante
Qui balaye tout sur son passage
Ou plutôt irradie
car je ne la souhaite pas filante.
J’aime écrire naissante,
Qui signifie départ.
J’aime dire étoile,
Qui rime avec la toile
des matelas
de nos lits incendies
Et la voile de notre jonque établi.
Cette étoile brille là bas
Nous guide sur l’eau, la voie
et brule ici et là
Elle consume même une partie de moi.
Émois nouveaux grâce à toi.
Planet Earth is blue
And there’s nothing I can do

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Enfuis toi !

Publié par : venturacopulati le : 29 octobre 2009

Enfuis toi
Reste libre
Fais un choix !
Ta maison est verrouillée,
Ton coeur éprit de liberté,
Pas de chaines, juste des ailes
Il suffit que tu t’en souviennes.
Tu virevoltes comme un oisillon
Autour de cette cage dernier modèle,
N’oublie pas ta préference pour les nids
Chauds, douillets, et non conventionnels.
Tu crains parfois de plus savoir
Comment les construire, sur ton perchoir,
Alors qu’autour de toi, on ne cesse de t’assurer
Que tu es la reine des peupliers !
Tu vois leurs feuilles qui s’agitent
Le vent les rend libres et vives
Camaieu de verts tendres et pastels,
Selon tes peurs, selon tes rêves
Leur cîme te parait plus fragile ,
Lorsque tu te sens prisonnière.
Pourtant là, derriere cette barriere,
Coule le fleuve Amour
Et cette jonque qui flotte vers toi, attend que tu sautes
Tes ailes battent, la barque est robuste, ton coeur léger
Et le capitaine détient la carte de l’ile de la Félicité.
Enfuis toi
Reste libre
Fais un choix.

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Néon amoureux

Néon amoureux

Nous

Nous

 

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Cartographie amoureuse

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Les chambres de l’hôtel Amour testées, approuvées et commentées par Ventura et Copulati