Publié par : venturaparis le : 16 juin 2009
Passé beaucoup plus que 204 heures à t’attendre
Trop !
mais à venir, heureusement beaucoup moins avant la 204,
Un creux, un noeud, dans le ventre
causé par un jeyser brûlant qui descend,
Puis remonte et me prend,
Me sauve, m’échauffe sans jamais m’abattre.
Vite !
Car dans ces moments impressionnants,
Parfois j’ai si peur de nous perdre.
Serais je la cause de tous ces désordres ?
Assez !
Mais quand je te vois, t’entends, te touche, te goûte et te sens
Te parle, t’écoute, te regarde et comprends,
Toi !
Je sais que n’avons rien à nous vendre,
que tout reste à prendre,
Ici, demain, maintenant, fort.
Encore !
17 juin 2009 à 10:05
Une passion, mon amour, nous vivons une passion.
Où même l’enfer avec toi deviendrait délectation.
Demain, nos corps unis gommeront geysers, volcans et coups de gueule
Demain, nous nous aimerons.. en paix.. enfin !