Publié par : venturaparis le : 7 juillet 2009
Je pense à ce premier billet
En pensant à ce premier week-end
Et au premier baiser.
C’est un peu la même veine,
On imagine, on prévoit, on envisage
Et puis c’est autre chose, impossible présage.
Mais comment ai je pu vivre ces quatre mois intenses
sans avoir passé plus de quelques heures de transe ?
Inhumain, honteux presque dégradant.
Et en même temps si beau et imprégnant.
Peut-être même une chance dans cette douleur
qui permet de prendre le temps du bonheur.
En tous les cas si c’était une erreur
Elle est enfin réparée.
Je ne le raconterai pas,
Car ce n’est pas terminé.
Que quelques mots…
Beau. Je me rappelle d’elle,
dorée, ensommeillée, à croquer.
Gourmand. Un point commun,
on aime se régaler…
Plein. Je suis en elle,
Presque inquiet, d’être si émerveillés.
Parfait. Comme une crème renversée,
Comme un bébé fraichement baigné,
Comme un bourgeon printanier,
Comme une cascade ou la rosée.
Comme certaine mélopée.
Habituel. Premier ou centième
wek-end ?
habitué, sans hésiter.
Violent. Je ne suis déjà plus avec elle,
On s’est à nouveau quitté sur un quai,
J’en ai pleuré et j’en pleurerai.
8 juillet 2009 à 11:37
Des premières fois.. qui se renouveleront… qui ancrent et font grandir notre amour.