Publié par : venturaparis le : 14 septembre 2010
J’aurais pu dédier cet écrit au manque
Qui me vide et me rend branque,
Texte inutile, un peu futile.
J’aurais pu parler d’amour
Mais j’en suis plein et lourd;
J’en aurais vite mis partout
Sur tes cuisses et ton cou.
Je pourrais ici craindre la mort
Mais c’est déjà mon fort
Intérieur,
Et ce n’est pas l’heure
Pour nos amoureux anxieux.
Je voudrais, je veux, je vais
Oser les mots Bonheur
Et Liberté
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