Publié par : venturaparis le : 21 janvier 2011
Ce fou de soir silencieux à en rire
Qui me guettait au coin de ma vie
Et me laisse sur un coin de lit
Comme on attend une analyse de sang
Demain la peur de réapprendre à mourir
Aujourd’hui ne pas oublier de respirer bon sang !
Et je te vois, nue comme jamais
Offerte et inquiète
Et je te vis
Affamé et inquiet
Interrogé au bout de ma focale floutée
Qui est sur ce sentier escarpé ?
Nos corps en éclaireur du hasard
Nos cœurs floués et hagards
De tant d’absence
Mon week-end est blême
Mais rouge de mes cinq sens
A sentir ton essence
Je te fesse en rêve et je t’aime
Supplices et délices,
Je suis encore en 2010 !
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