Publié par : venturaparis le : 8 avril 2011
Le temps passe, l’enfance s’efface,
La notre et celles des nôtres.
Mes enfants sont déjà grands,
Là je défriche.
2009, 2010, 2011, ces chiffres
Qui attestent mais agacent,
Victorieux, taquins et bohèmes.
Ces années pleines de je t’aime
Dont jamais je ne me lasse.
Ces années, ces jours parfois violents,
Non aujourd’hui ici je ne rumine,
Et jamais je ne fulmine.
Aujourd’hui je laboure, ton amant,
Ces lettres, ces mots, ce poème
Pour ce blog, ma meilleure idée,
Après celle de t’aimer.
Demain ton corps.
Parfois je me sens si fort.
Le temps passe, mais l’amour ne s’efface.
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